Atentes
- Eva
- Jul 6
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Vous est-il déjà arrivé d’être déçu parce que les choses ne se sont pas passées comme vous l’espériez ? Nous avons tous, à un moment donné, eu des attentes envers des personnes, des situations, et même envers Dieu. Les attentes peuvent être une source d’espérance, mais elles peuvent aussi devenir un piège qui nous vole notre paix et nous éloigne de la volonté de Dieu lorsqu’elles ne se réalisent pas.
Nous vivons dans une culture qui nous pousse constamment à attendre davantage : plus de succès, plus de confort, plus de reconnaissance. Et lorsque ces attentes ne sont pas satisfaites, la frustration, le découragement et même le doute apparaissent.
Aujourd’hui, je voudrais vous inviter à réfléchir, à la lumière de la Parole, aux attentes qui habitent notre cœur. Sont-elles des attentes qui naissent de la foi, ou de nos propres désirs ? Sont-elles alignées avec la volonté de Dieu, ou sont-elles construites sur nos propres insécurités et aspirations humaines ? Savez-vous quelles sont les attentes de Dieu lorsque nous venons en sa présence ?
Selon le dictionnaire, une attente consiste à espérer que quelque chose se produise afin de satisfaire notre désir. C’est l’espérance, le rêve ou l’illusion de réaliser ou d’accomplir un objectif déterminé.
Nous allons méditer sur Michée 6:6-8.
Avec quoi donc pourrai-je me présenter à l'Éternel, et avec quoi m'inclinerai-je devant le Dieu d'en haut ? Irai-je devant lui avec des holocaustes, avec des veaux âgés d'un an ? L'Éternel voudra-t-il des milliers de béliers, dix mille torrents d'huile ? Devrai-je sacrifier mon enfant premier-né pour payer pour ma transgression, l'enfant issu de moi, pour expier ma faute ? On te l'a enseigné, ô homme, ce qui est bien et ce que l'Éternel attend de toi : c'est que tu te conduises avec droiture, que tu prennes plaisir à la bonté et que tu vives dans l'humilité avec ton Dieu.
Avec quoi vous présentez-vous devant l’Éternel ? Avec des holocaustes ? Évidemment, aujourd’hui nous n’offrons plus d’holocaustes, nous ne sacrifions plus d’animaux, mais peut-être considérez-vous comme un sacrifice le fait de prier, de lire la Bible, de jeûner, d’aller à l’église, de faire des offrandes à l’église, de soutenir l’œuvre missionnaire, etc. Rappelons-nous ce que dit 1 Samuel 15:22 : « L’Éternel prend-il plaisir aux holocaustes et aux sacrifices autant qu’à l’obéissance à la voix de l’Éternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’écoute attentive vaut mieux que la graisse des béliers. »
Il semble que le peuple d’Israël, dans le livre de Michée, était disposé à donner n’importe quelle chose matérielle, mais pas ce que le Seigneur recherchait réellement : notre cœur, notre OBÉISSANCE. C’est ce que dit le verset 8 : pratiquer la justice, aimer la miséricorde et s’humilier devant Dieu. 1. Pratiquer la justice
Dieu nous appelle à vivre conformément à sa volonté dans tous les aspects de notre vie. Que notre vie soit fondée sur la volonté de Dieu et non sur nos propres désirs. Pratiquer la justice, c’est toujours faire ce qui est juste selon ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Agir comme Dieu le ferait. Vivez-vous une vie conforme à la volonté de Dieu, ou suivez-vous votre propre volonté ?
2. Aimer la miséricorde
Osée 6:6 : « Car je prends plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices, à la connaissance de Dieu plus qu’aux holocaustes. » Nous voyons que le Seigneur continue de rappeler qu’il ne regarde pas nos prétendus sacrifices ; il ne les veut pas. Le Seigneur veut la miséricorde, une connaissance intime et personnelle de lui, et non quelque chose de purement intellectuel. Connaître Dieu, c’est observer ses commandements. En hébreu, le mot « miséricorde » transmet l’idée de fidélité ; le mot hesed inclut l’idée d’un amour constant. Voilà ce que le Seigneur recherche en nous : une attitude de cœur qui se manifeste par des actes extérieurs.
3. S’humilier devant Dieu
S’humilier, c’est l’attitude qui reconnaît sa propre place sous la condition de serviteur de Dieu. C’est le contraire de la présomption ou de l’orgueil. La personne humble reconnaît sa dépendance envers Dieu. Marcher humblement avec Dieu, c’est vivre de la Parole de Dieu et non de la nôtre. C’est prêter attention à la volonté de Dieu et non à nos propres désirs. C’est tourner son regard vers Dieu comme un serviteur le fait envers son maître, cherchant sa direction, son approbation et sa correction. Marcher humblement avec Dieu, c’est reconnaître qu’il est Dieu, et non nous. Il est le Seigneur, nous sommes ses serviteurs. Il est souverain, nous sommes ses sujets.
Voilà les choses que Dieu attend de nous ; voilà ses attentes. Vos attentes sont-elles alignées avec celles de Dieu ?
Prions afin que le Seigneur soit toujours notre priorité.



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